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Valider

Avant de croire un signal, regardez ce qu'il a donné jusqu'ici.

Un indicateur qui passe à l'achat ne dit rien de sa fiabilité. La seule question utile est de savoir ce que ce type de configuration a produit par le passé, sur ce titre précis — et si l'échantillon est assez large pour que la réponse veuille dire quelque chose.

Deux mémoires distinctes

L'une rejoue le passé, l'autre observe le présent. Elles ne répondent pas à la même question.

Les backtests

Chaque stratégie est rejouée sur l'historique du titre. On en retire un taux de réussite, un rendement moyen par opération et un nombre d'opérations.

La taille de l'échantillon

Un taux de réussite de 80 % sur cinq opérations ne vaut rien. Le nombre d'opérations est affiché à côté du résultat, jamais caché.

La mémoire des signaux

Botty conserve ce que les signaux réellement émis ont donné ensuite. C'est une observation du présent, pas une simulation du passé.

Le cadre de sortie

Chaque opération testée comporte un point d'entrée, une perte maximale acceptée et un objectif. Sans cela, un backtest ne mesure rien.

Le détail
  • Les niveaux de sortie sont calculés à partir de la volatilité récente du titre, avec repli sur un pourcentage fixe quand elle n'est pas exploitable.
  • Le rendement moyen par opération est plus informatif que le rendement cumulé : il ne dépend pas du nombre d'opérations.
  • Les seuils de qualité servent aussi de filtre en amont : une stratégie sous le seuil ne déclenche pas d'entrée dans les portefeuilles simulés.
  • La mémoire de performance est alimentée après coup, une fois l'issue du signal connue.

Ce que cette étape ne prouve pas

  • Un backtest n'est pas une promesse. Il décrit un passé, dans des conditions de marché qui ne se répéteront pas à l'identique.
  • Un résultat calculé sur peu d'opérations est fragile, même s'il est excellent.
  • Aucun chiffre affiché ici ne constitue une performance commerciale ou un engagement.